Les artistes de Montpellier fait le Mur !

 

 

Siko (Montpellier)

 

Siko est un artiste de Montpellier. Joyeuses, ses fresques puisent leur inspiration autant dans le constructivisme de Mondrian que dans la figure Pop Art. Animées et dynamiques, presque en 3D, ses œuvres sont réalisées à partir de la technique du graff, toutes à la bombe, relevant d’une technicité et d’une finesse dans le détail.

Il est possible de retrouver dans ses œuvres un univers enfantin issu des comics.

Street-Artiste dans l’âme, il a l’habitude de se produire dans différents projets et évolue au travers de collaborations toujours plus élaborées. Il avait par exemple déjà investi  de son univers géométrique coloré le balcon de la maison pour « Home Street Home ».

 

 

Ratus (Montpellier)

 

 

Graphiste dans la vie à Montpellier, Ratus envisage la peinture sous un angle différent. Il travaille souvent ses projets à partir de dessins vectoriels et aime aussi inclure dans ses compositions de la typographie, des formes assez graphiques, pochoir, scotch et parfois même un compas !

Son univers coloré mêle personnages, souvent des animaux, des lettres, des symboles. Des thématiques originales et spécifiques à cet artiste permettent de reconnaître sa touche en un clin d’œil ! Enfantin et poétiques, ses créations sont marquées par une étroite collaboration avec d’autres artistes et plongent le spectateur au travers d’œuvres techniquement parfaitement exécutées. 

 

 

 

SUNRA (Montpellier)

 

 

Le pseudo SUNRA est né en mai 2010. Après avoir étudié la communication visuelle et les arts du spectacle à Montpellier, SUNRA devient graphiste et illustrateur tout en développant des créations personnelles.

Puisant son inspiration dans les arts visuels et la musique, il se nourrit d’influences urbaines et orientales, de jazz, de soul, de hip hop et de peinture contemporaine.

SUNRA investi d'abord les murs de la rue, puis crée une ligne de t-shirts qui habille des femmes, des hommes, des enfants et des artistes nationaux et internationaux tel que Raashan Ahmad, Fakehunters, Scotch et Sofa ou encore Marianne Aya Omac ...

Il travaille entre la France et la Tunisie, son pays natal, où il réalise des fresques. Il expose en Egypte, notamment à la bibliothèque d'Alexandrie. Les projets s'enchaînent aujourd'hui pour SUNRA qui participe en septembre 2013 au festival IMAGES au Danemark et prépare actuellement une 3ème collection de t-shirts.

 

 

Oups (Montpellier)

 

 

 

Connu pour revisiter les rochers en coccinelles, Oups s’est essayé au tag dans les années 90 puis au graff dans les années 2000. C’est après s’être frotté au détournement de publicités et aux messages militants, qu’il s’est mis à peindre des cailloux pour les transformer en « Cox », ces bestioles au regard naïf qui bordent nos routes.

Les Cox cherchent à interpeller les gens et à nous questionner sur la limite entre l'illégal et le tolérable. Oups dans sa démarche, cherche à faire évoluer le regard porté sur l'art urbain. Les Cox viennent ainsi nous rappeler que lorsque les choses ne sont pas à leur place, ça laisse de la place pour autre chose...  Le message de leur auteur : « la rue appartient à tous ceux qui l'occupent ».

En parallèle, il travaille depuis 3 ans avec Sunra autour de projets à thème, adaptant les techniques (pochoir, collages, aérosols, papier mâché...)  au fil des sujets. « L'objectif est d'utiliser le Street-Art à des fins revendicatives ou simplement esthétiques. »

 

 

Zoulette (Montpellier)

 

 

Artiste connue des montpelliérains,  Zoulette travaille principalement le collage dans les rues. Armée de rouleaux de papier, de ses pinceaux, bombes aérosol et autres marqueurs acryliques, elle dessine les traits de son personnage avant de les sculpter au scalpel.

La sale gosse avec sa casquette à l’envers et sa tresse blonde, c’est son personnage phare. Vous l’avez forcément aperçue dans le quartier des Beaux-Arts à Montpellier ou même sur Paris, souvent dans des situations cocasses et toujours espiègle. Ses personnages sont accompagnés de messages humoristiques et provoquent des sourires au détour des rues.

 

 

Sunny Jim  (Montpellier)

 

 

Artiste colleur, Sunny Jim est très présent dans les rues de Montpellier. Il travaille uniquement sur du numérique. Pour lui le Street-Art est une passion mais aussi un moyen d’expression direct.  Connu pour ses collages de personnages sans visage, Sunny Jim interroge. Pourquoi une boule blanche à la place du visage ?

Le but de l’artiste est de créer un contact entre les passants, les commerçants, les voisins afin de favoriser le lien social. « Le fait d'avoir une boule sur la tête cache le visage de mes modèles, et les dépersonnalise, ainsi le public se les approprient plus facilement. Cette interrogation vis à vis de mon travail est très importante. » Ses personnages ne sont personne mais à la fois tout le monde, « des fois poétiques, des fois sensuels, des fois drôles, une note de couleur sur les murs gris de Montpellier ».

 

 

Lili B (Marseille)

 

Installée à Marseille, Lili B nous offre un univers poétique et féminin de motifs floraux en noir et blanc, pochoirs de papillons et dentelles en papier.

Elle commence le Street-Art en 2010 en participant à des collages collectifs dans le Sud-Ouest.  Ses médiums de prédilection pour créer et préparer ses collages sont principalement l'encre de chine, la plume, le Posca, et un peu d'aquarelle. « Je fais de grosses tâches de peintures et j’aime bien retravailler par dessus à l’encre.»

A côté de la rue, Lili B travaille également sur papier, sur toile, ou encore sur des morceaux de tissus et autres matériaux recyclés.

Elle a participé à Rue-Stick, une exposition collective de Street-Art à Puteaux. Elle a également exposé aux cotés de Dire132 à Marseille du 30 mai au 13 juin dernier à l'atelier Juxtapoz, ou encore à l'atelier Gustave à Paris en 2010

 

 

GoddoG (Avignon)

 

Artiste urbain autodidacte de la scène avignonnaise, il est entré dans la peinture via le graffiti  mais s’éloigne aujourd’hui de son graphisme originel, notamment de ses personnages mystiques.

Ses formes deviennent abstraites, géométriques, organiques, toujours précises et riches en composition. L’artiste s’inspire de ses voyages, rêves et lectures, son style et sa démarche évoluent avec le temps. GoddoG nous transporte par ses œuvres colorées et ses étranges créatures, réalisées avec une technique graphique oscillant entre aplats de couleurs, motifs et textures.

Pour le festival K-Live à Sète, il a notamment travaillé en collaboration avec Bault. 

 

 

 

Pablito Zago (Avignon)

 

A la fois peintre, street artiste, graphiste et dj de la scène avignonnaise, il évolue aux croisements de toutes ces disciplines et prend un malin plaisir à brouiller les pistes.

Il puise son inspiration entre une culture alternative underground et l’illustration naïve pour enfants. Pablito Zago est un Peter Pan. Son univers coloré est parfaitement adapté à la réalisation d’une fresque à ciel ouvert, ce qu’il a déjà fait par le passé.

Il a créé de nombreuses fresques murales dont «Behind the mask», une œuvre collaborative réalisée avec des jeunes peintres du quartier à l’occasion du festival K-Live à Sète dans le sud de la France. Il a également travaillé en collaboration avec GoddoG sur la fresque « King Poséidon ».

En 2013, il travaille sur une série d’oiseaux colorés intitulée « Birds in Chaos » mais également sur des portraits réalisés à partir d’une seule ligne. 

 

 

Cleps (Avignon)

 

 

Son parcours artistique débute avec la musique. Bassiste, ingénieur du son, il joue, sonorise, enregistre, puis après avoir hérité d’un Rolleiflex de 1950 appartenant à son arrière-grand-père, il se plonge dans la photographie argentique.

Ancien graffeur, l'arrivée du street art lui offre un nouveau terrain d'expérimentations. Il passe des pellicules carrées aux grands collages muraux.

Aussi bien photographe de mode que reporter photo pour le C.C.F.D en Indonésie, le voyage est sa nourriture. Burkina Faso, Inde, Brésil, Cambodge, partout il tire des portraits grands formats qui s'affichent sur les murs du globe.

Cet engagement dans le street art le mène à travailler avec Mister Blønde et Pablito Zago, vidéaste et graphiste, avec qui il réalise le projet Wall Trip, une série de web-docs qui établissent un état des lieux du street art européen.

 

 

Mr Blønde (Avignon)

 

 

Graphiste, web-designer et réalisateur, il prend également part au projet Wall-Trip qu’il entreprend aux côtés de Pablito Zago et Cleps.

Mr Blønde est un véritable couteau suisse… un touche à tout. Il ne sait plus vraiment quel est son métier et préfère dire qu'il est un quinquaillé. Autodidacte et procrastinateur professionnel, il aime s’aventurer dans de nouvelles expériences autour de la vidéo, la photo, la musique, la création de sites internet et la conception graphique et visuelle.

Adepte du montage, du collage et de la prise de vue, Mr Blønde revendique un univers humoristique, décalé, presque absurde. Détournant des images et des personnages du quotidien, il amuse et provoque le spectateur dans des réalisations atypiques. 

 

 

Stew (Paris)

 

Influencé par la culture HipHopMangaSkateElectronique, il pratique le graffiti depuis 1996. Basé sur Vitry sur Seine, il est très présent dans les festivals partout en France et a investi notamment la Tour 13 de ses pochoirs de personnages et oiseaux inspirés du Japon.

Il ajoute souvent à ses personnages une touche personnelle caractéristique telle que des éléments contemporains qui donnent à ses œuvres leur originalité. Passionné par l'illustration, il explore de nouvelles techniques comme le dessin vectoriel, le pochoir, le collage et la sérigraphie avec lesquelles il élabore ses créations les plus récentes.

Il a travaillé sur de nombreux projets comme la tour 13 à Paris, le M.U.R de Mulhouse, ou encore le festival Rue Stick à Puteaux, et a fait voyager plusieurs milliers de personnes à travers ses œuvres.

 

 

Romain Froquet (Paris)

 

Né en 1982 à Villeurbanne, il vit et travaille à Paris. Romain Froquet fait partie du célèbre collectif d’artistes graphiques du 9ème Concept qui a travaillé pour Beaubourg ou encore pour Puma.

Il s'inspire de l’art tribal africain et sud américain pour créer l'« Urban Tree », un arbre qu'il décline au coeur des villes, symbole d’humanité et de vitalité.

Son travail est partagé entre la spontanéité et la structuration des traits, auxquels s’introduisent des couleurs aux comportements anarchistes.

Il a travaillé sur plusieurs projets comme le MUR à Marseille, l'exposition Racines à Road Art Gallery. Également exposé à l'étranger, il a travaillé sur un projet Urban Tree au Laos.

 

 

Stéphane Carricondo (Paris)

 

Après avoir suivi une formation en arts graphiques, Stéphane Carricondo fonde le collectif 9ème Concept avec Jerk 45 et Ned. Il vit et travaille à Bagneux.

Son œuvre est interprétée comme un hommage à l’humain. Il peint « des visages striés par des lignes fermées, exprimant la cartographie d'un territoire intérieur » c'est sa manière de décrypter l'autre.

Il allie 2 procédés : le fond est réalisé à partir de croquis  et les visages souvent réalisés à partir de photographies. Ils sont ensuite retravaillés à l'ordinateur, projetés et peints sur la toile ou encore directement collés.

Il puise son inspiration dans des photographies anthropologiques africaines et amérindiennes, et les thèmes historiques ou politiques sont souvent le moteur de son travail bien que l'humain reste le cœur de ses œuvres.

 

 

Rays (Paris)

 

Artiste pochoiriste de la banlieue parisienne, il débute il y a quelques années par l’utilisation simple du pochoir dans la rue ou sur toile. Aujourd’hui, ses réalisations évoluent et se déclinent avec d’autres matériaux comme la peinture et des supports différents comme le bois ou encore le vinyle. Le visage est son terrain de jeu favori, il réalise des portraits d’inconnus expressifs pour en figer les émotions.  « Les rides, le sourire, le regard nous raconte des petits moments de vie d'inconnus volés à tout jamais dans les sillons des pochoirs. »

Il tente de donner un autre regard plus coloré mais aussi plus mystérieux aux traits des individus. Ces pochoirs ont pour but d'être de véritables petites parties de vie qui sont exposées et figées pour laisser place aux détails de l'expression et à l'émotion du moment...

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